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Stephanie choisit CarGo

Dans mon quartier de la Bastille, ce n’est pas les agences de location qui manquent. Il y’en a une nichée à tous les coins de rue. Multicolores, et  plus facile à trouver qu’un appartement à louer !
Qu’est ce que j’avais galéré pour visiter et m’engager sur mon 3 pièces de 40 m2 au second étage rue Beautreillis !

La première agence de location brille de toutes ses couleurs. Accueillante et aérée, elle détonne avec l’espèce d’ours mal léché au regard fuyant qui se tient derrière le comptoir. Après m’être présentée et avoir expliqué mon besoin, le responsable me répond par monosyllabes  ou onomatopées et balance la phrase fatidique. "vous les femmes, vous êtes compliquées. Soit c’est les couleurs qui vont pas, soit l’intérieur sent le tabac, ou alors vous détectez un bruit bizarre alors que c’est le moteur qui tourne…jamais contente, de toute façon, avec vous j’ai toujours des problèmes ! "
C’est sûr, avec moi, il en aura pas car j’ai tourné les talons et je suis partie.

Attirée par les reflets nuancés de cette autre agence, je m’aventure à pousser la porte, échaudée par ma première expérience.
L’agence est là aussi pimpante, bien décorée avec de nombreux posters sur les murs. Le personnel est affairé, le téléphone ne cesse de sonner.
J’attends mon tour derrière un client qui stationne depuis plusieurs minutes devant le bureau d’accueil. Il commence à perdre patience.  
La standardiste est au téléphone et répond aimablement aux questions (nombreuses de son interlocutrice à l’autre bout du fil). Mais elle  n’a aucun mot pour nous deux qui patientons maintenant depuis au moins 10 minutes.

Excédé, le monsieur devant moi saisit sur le comptoir une paire de ciseau, attrape à pleine main le cordon du téléphone et avec un grand sourire le sectionne, tranché net ! "Maintenant, vous allez vous occuper de nous !" s’exclame-t’il tel le Robin des Bois, redresseur des torts et injustices diverses.
Le sang de l’agent de comptoir ne fit qu’un tour. La pression monta d’un cran et je jugeais alors qu’il valait mieux m’esquiver….

La troisième ne fut pas encore la bonne. Et pour cause ! je ne m’y sentais pas bien.
Cette enseigne sent l'argent à plein nez. Le taylorisme poussé à l’excès. Chacun connait sa tâche et semble la remplir correctement. Un responsable veille à ce que tout fonctionne selon les normes de l’enseigne (testées et validées depuis des décennies).
Après m’avoir patiemment écoutée, j’ai senti que je rentrais dans la bonne case , celle en haut à droite.
Mécaniquement, mon interlocuteur me récite comment la location  fonctionne chez eux.
J’ai bien senti qu’il n’y avait aucune place pour les surprises, la souplesse semblant être un terme qui n’appartient pas à leur jargon.
Les clients autour de moi ressemblaient plus à des business men tombés de Wall Street .Tous en costume noirs, chemises blanches, cravates noires manifestement chaussés chez le même chausseur et coiffés dans le quartier de la Madeleine. On était en pleine dépersonnalisation où la fantaisie n’avait pas sa place.
Ca me rappelait un livre de George Orwell . Je me suis dit que là, je serais un numéro et traité comme tel. Bref, je me suis pas sentie bien et j’ai fait demi tour.

Heureusement que j’aime faire les magasins. Là, je suis en plein shopping d’avant les fêtes. Mais c’est pire que de courir les rayons pendant les soldes.
Trouver son agence de location tient du parcours du combattant.
La 4ème agence sera-t-elle la bonne ?

Bleue et blanche, elle m’aurait fait penser aux cabanons de Deauville s’il n’y avait ces liserés verts et jaunes par endroit. Un type jovial m’accueille, le genre de personne débonnaire et souriante que l’on croise parfois dans les films de Lautner, sympathique dès le premier abord.

Il me fait asseoir pendant qu’il termine sa conversation téléphonique et avec délicatesse m’offre un verre d’eau fraîche. Ah, cette eau, je l’ai appréciée. M’asseoir après toutes ces démarches ne fut pas du luxe . Je lui fais part de mon besoin. Mon discours est maintenant bien rôdé. Qualité extrême, à aucun moment il ne m’interrompt. Il me demande quelques précisions que je me hâte de lui apporter. Le contact passe bien. Ses réponses me rassurent et je sens qu’il se pliera en quatre pour me rendre service. "Oui, il peut adapter ses horaires et ouvrir son agence un peu plus tôt si cela m’arrange. A tout moment, il reste joignable et je n’aurais qu’un seul interlocuteur. Bien sûr,
des agences du même réseau, il y en a presque partout en France (près de 360) et il lui sera toujours possible de trouver le
véhicule adapté à mon besoin".

Il m’a fait un devis à priori vraiment intéressant, prévoyant tous les cas de figure, avec les options possibles.

Enfin, aurais-je trouvé mon bonheur ?
C’est ainsi que je décidais de confier mon sort d’automobiliste à CarGo. Une enseigne savoyarde installée sur tout le territoire, pratiquant ce métier depuis plus de vingt ans.
Ça rassure !